Quel est donc ce sentiment étrange qui me prend à la gorge ces nuits où l'insomnie s'empare de ce qu'il reste de ma conscience? D'où vient cette boule dans la gorge et ce pincement au cœur?
La peur, toujours cette peur du néant, de la solitude, du vide... les souvenirs qui se bousculent dans mes moments de solitude et de doute... ces souvenirs que je souhaiterai morts à tout jamais, pour ne plus avoir à les revivre, pour ne plus qu'ils me tuent.
Je ne veux plus de ces souvenirs si brûlants, mais en même temps ils sont si profondément ancrés qu'il me semble impossible de les effacer. Peut-être une part de moi ne veut-elle pas que ces restes disparaissent... quoiqu'il en soit, ces nuits me paraissent interminables et sombres. L'atmosphère se teint d'amertume et de regrets. Il y a des rencontres, des liens qui se font et ne se défont jamais, sans que l'on sache pourquoi... même si au fond de mon être je continue cette quête de réponses. Trop d'implication, trop d'investissement, trop donné... j'ai mal, mon cœur est lourd, mon âme est percée de petites crevasses impossible à combler définitivement... je n'ai plus qu'à espérer de meilleurs jours et de meilleures nuits, bien que je sache que certains souvenirs me poursuivront toute ma vie durant...
Dans ces moments de doute je me raccroche à lui, mon Il, pour ne pas sombrer. Je sais qu'il m'a été envoyé dans mes moments les plus difficiles pour surmonter mes souffrances, je sais qu'il me soutien, je l'aime du plus profond de moi, malgré tous ces autres souvenirs et toutes ces autres empreintes dans mon cœur, c'est lui qui a la plus belle place. Mi amor, mi angelo, mon cholito.
mercredi 8 juillet 2009
dimanche 17 mai 2009
The Road Not Taken, Robert Frost, 1920
The Road Not Taken |
jeudi 22 janvier 2009
I don't know who is the real me
vendredi 14 novembre 2008
Un dessin animé sublime...je ne peux m'empêcher de le faire partager!
Enjoy!
Princesse Mononoké, partie 1
Princesse Mononoké, Partie 2
Princesse Mononoké, Partie 3
Princesse Mononolé, Partie 4
Princesse Mononoké, Partie 5
Princesse Mononoké, Partie 6
Princesse Mononoké, Partie 7
Enjoy!
Princesse Mononoké, partie 1
Princesse Mononoké, Partie 2
Princesse Mononoké, Partie 3
Princesse Mononolé, Partie 4
Princesse Mononoké, Partie 5
Princesse Mononoké, Partie 6
Princesse Mononoké, Partie 7
samedi 24 mai 2008
L'amour n'est pas...
Une vaste étendue cristallisée,
Devant moi se découvre peu à peu.
Un lac aux milliers d'yeux rivés
Sur mon cœur meurtri d'amour peureux.
Tu m'as capturée dès l'aube...
Au crépuscule tu m'as tuée.
Tu me demandais pourquoi toi?
Parce que justement c'était toi.
Si par hasard un jour tu me croises,
Passe ton chemin, ne t'arrête pas.
Laisse-moi aux prises du néant qui me possède et me toise.
Seul son vide me concède
Que l'amour n'est plus, que l'amour n'est pas.
Devant moi se découvre peu à peu.
Un lac aux milliers d'yeux rivés
Sur mon cœur meurtri d'amour peureux.
Tu m'as capturée dès l'aube...
Au crépuscule tu m'as tuée.
Tu me demandais pourquoi toi?
Parce que justement c'était toi.
Si par hasard un jour tu me croises,
Passe ton chemin, ne t'arrête pas.
Laisse-moi aux prises du néant qui me possède et me toise.
Seul son vide me concède
Que l'amour n'est plus, que l'amour n'est pas.
lundi 19 mai 2008
Lost my mind

Sometimes, too often actually, I lose my mind... I can't think anymore. Everything is a mess up there, inside my mind. It's as if a big storm had broken each piece of thought. Nothing's clear up there...I can't concentrate...The only thought I have is everything is too far from me, though I can't reach anything. Just a thought. I would have just one thought up there. To feel still alive, still conscious... I need help. I don't know how to come back from my nowhere city. Help me, please listen to my call... I'm lost. My brain can't work anyfurther...I'm broken. I won't succeed. I can't succeed!HELP! I can't even cry, I can't even shout. Oh yes I would like to cry out my voice and my tears...but I just can't do it. Think, think, please!Think brilliantly! Please give me my brain back!


dimanche 11 mai 2008
Un jour, un rêve. Une nuit, une vie

Un jour je me suis assoupie sous le soleil brûlant d'un été trop chaud. Mon esprit a vagabondé par monts et par vaux. Il s'est égaré parmi les chimères qui constituaient un futur potentiel pour moi, pour les autres, pour le monde... Je me suis laissée bercer par cette immensité de possibles pas encore nés. Je me sentais baignée de lumière, caressée par la simplicité de ce monde trop beau pour être vrai. A mes pieds s'étalait un monde entier de vies qui auraient pu, qui pourraient être les miennes, la mienne. Et, cachée, là, au milieu de toutes ces petits ou grands destins, était caché le mien...celui qui serait le mien...à tout jamais, jusqu'à ce que mort s'en suive. Je le sentais frémir, pulser, vivre... mais je n'arrivais pas à l'apercevoir, à m'en saisir. Quelle frustration!Se retrouver au pays des possibles, avoir la capacité de connaître son destin, et ne pas réussir à l'approcher. Etait-ce une incapacité physique, mentale, un manque de concentration au milieu de ce bruissement de vies, ou bien était-ce la peur de découvrir mon destin, qui m'empêchait de trouver ma vie et de m'unir à elle en l'acceptant? Je ne le saurai probablement jamais...je me suis réveillée bien trop tôt. Lorsque j'ai rouvert les yeux, le soleil avait laissé place aux nuages, de doux nuages cotonneux, et à une fraîche brise annonçant une de ces petites pluies purifiantes accompagnées de leur léger orage...Pluie qui lave le monde. Qui revigore. Petite pluie qui dépose sa fraîcheur aux pieds de la Terre. Ce fût un beau songe. J'y repense quelques fois, et je me surprends à vouloir y replonger et me laisser, cette fois, attirer, happer, par mon destin...enfin.

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